randos à partager, plaisir de découvrir des paysages, terroirs et histoires locales
Cette première expérience de Vtt au bord du Léman d'une cinquantaine de kms nous a semblé plutot concluante, (hormis le
douloureux souvenir de la selle sur notre postérieur), nos muscles nous encourageaient à poursuivre. Aussi le lendemain,
nous sommes partis dans la direction opposée en longeant le cheminement de l'Arve en cours d'aménagement du Léman au Mont Blanc. Nous avons emprunté le
passage sous le pont d'Etrembières puis le long du casino à Annemasse. (bizarrement interdit aux vélo) puis sommes entrés dans le secteur boisé de « Creuse » -dont le nom décidément
incitait mon frangin à faire des comparaisons avec son vert département. Moins urbain, que la jonction rejoignant la Suisse, le sentier est cette fois-ci plus accidenté, et pentu. En effet après
avoir franchi la passerelle
sur la Menoge, je mets pied à terre pour la montée abrupte
caillouteuse et sableuse qui passe sous l'autoroute , nous parcourons les côteaux avec un panorama qui s'ouvre sur le Salève et des perspectives sur le massif des Bornes, le Haut Giffre et, au
loin, émergeant au-dessus des plus hauts sommets, le Massif du Mont-Blanc . En arrivant au lieu-dit "l'étang" (pas vu!) nous découvrons
une Yourte puis surplombons la rivière. Et autant la bosse
précédente, m'a fait l'effet d'un mur, autant la descente est pentue...résultat, je finis par passer par dessus le guidon...un peu égratignée, et la lunette de travers. Alain m'oblige à une pause
à la rivière pour tremper ma menotte blessée, 5 mn dans l'eau glaciale...c'est de la torture ! Mais comme je n'ai aucune intention de rebrousser chemin je me conforme penaude en assurant que tout
va bien.
Après avoir tergiversé sur le côté de rive qu'il fallait
suivre, nous approchons d'un joli petit château, et sillonnons la campagne jusqu'à Regnier où un panneau de pub d e carrefour market nous incite à dévier pour nous acheter à manger. Finalement
cet écart de circuit, nous permettra de longer le dolmen « la pierre aux fées » et de dénicher le coin idéal pour notre sieste devenue quotidienne auprès d'un énorme rocher
dans le parc "des rocailles". Nous improviserons ensuite notre retour en bord de
rivière au gré de notre instinct et rejoindrons la
portion moins agréable qui longe l'autoroute mais traverse les roselières et gravières qui propose à décor de camargue.
Puis nous arrivons à Bonneville, où nous nous installons en terrasse pour un repos mérité et un retour en TER jusqu'à Annemasse.